Que vous soyer passionnés ou amateur, que vous vous posiez des questions sur l'utilisation ou l'application des arts divinatoires, ou tout simplement curieux et envie d'en savoir plus sur les pratiques ancestrales de l'humanité, horoscope zodiaque et la pour vous aidez à trouver les réponses aux questions que vous posiez. Horoscope zodiaque est toute l'actualité de l'astrologie et de l'ésotérisme. On considère que horoscope zodiaque n'est que l'image qui reflète vos vies antérieurs.
La plus grosse déception concernant cet art était que les signes ne marchaient pas vraiment. En effet combien de soi-disant Bélier passaient leur temps à rêver et à écouter de la musique ressemblant par-là à la définition des Poissons. Combien de soi-disant Taureau furent des révolutionnaires ou des chefs de guerre répondant ainsi à la définition des Bélier ? Ils découvrirent avec surprise lors d'un colloque intitulé "Astrologie et spiritualité" que les signes "mentaient" selon les conférenciers puisqu'on ne trouvait dans le signe du Sagittaire aucun personnage connu pouvant être considéré comme ayant suivi une voie spirituelle.De ce fais si nous travaillons en sidéral nous trouvons dans le Sagittaire étoilé les très grands maîtres hindous comme Yogananda, Ramana Maharshi et Vivekananda, sans compter Newton et Kepler l'un qui s'adonnait à l'alchimie et l'autre fervent pythagoricien...Mais ce n'est pas tout : si l'on voulait bien suivre le raisonnement des astrologues tropicalistes on apprenait que la signification du signe du Bélier était liée au Printemps, celle de la Balance à l'automne celle du Capricorne à l'hiver et celle du Cancer à l'été.Mais alors s'il en est ainsi ces significations ne s'appliquent donc qu'aux pays de la zone tempérée de l'hémisphère Nord. Elles n'ont aucun sens pour les régions tropicales ou équatoriales et sont à contre sens pour tous les pays de l'hémisphère Sud.Pourquoi alors ne pas tenir compte de l'argument majeur des astronomes envers les astrologues : le fait que ces derniers ne tenaient pas compte de la précession des équinoxes.Pourquoi ne pas revenir au zodiaque véritablement traditionnel, celui des anciens astrologues, structuré sur la Voie Lactée et les étoiles principales des constellations repères ? En ce qui concerne la signification des signes les domiciles et les exaltations et garder le zodiaque tropique pour une autre interprétation variant d'ailleurs suivant les latitudes comme le font de nos jours les astrologues hindous.Comme le faisaient les astrologues initiés : les grands érudits arabes juifs et européens du Moyen Age et de la Renaissance.En effet les astrologues avertis du moyen âge pour la plupart en tenaient compte Mais il semble qu'ils se communiquaient ce renseignement plus ou moins sous le manteau, laissant le zodiaque saisonnier au "vulgaire"Pourquoi ne pas suivre les conseils éclairés de Mashalla astrologue arabe du VIII° siècle de rectifier les calculs en tenant compte de la précession des équinoxes ? Pourquoi ne pas relire l'Almageste de Ptolémée qui mettait en garde contre l'abus de transférer les noms d'animaux aux dodécatémories du zodiaque tropique ? Pourquoi ne pas faire comme le grand Fludd au XVIième siècle qui utilisait le zodiaque tropique comme zodiaque de calcul et le zodiaque sidéral comme zodiaque d'interprétation astrologique ?On pourrait alors retourner au rôle traditionnel de l'astrologie :qui était autrefois prévisionnelle. On pourrait réutiliser toutes les clefs abandonnées et revenir à une astrologie événementielle, pragmatique, concrète, au lieu de s'embourber dans un discours psychanalyco psychologique valable pour n'importe quelle personne.Ce qui ne veut pas dire d'éliminer le zodiaque tropique qui décrit les variations de l'éclairement du Soleil et la montée et la descente des planètes. Ce qui ne veut pas dire d'éliminer les points équinoxiaux et solsticiaux si importants pour l'astrologie mondiale.Le courant sidéraliste occidental moderne se dévoile au public dans les années 1940, bien que déjà préconisé par Papus au début du siècle.Chez les Anglo-saxons avec les écrits de Cyril Fagan qui démontrent en 1947 date de publication de ses recherches que les zodiaques babyloniens et égyptiens étaient sidéraux.Sa démonstration heurta de front les habitudes et les croyances des astrologues occidentaux qui depuis quelque quinze cent ans employaient tranquillement un zodiaque partant de l'équinoxe.Lorsque l'événement se propagea en Occident la première réaction des astrologues fut de faire la sourde oreille on les dérangeait !Cela leur fit un choc car n'ayant aucune culture concernant le moyen age et l'antiquité cela leur paraissait aberrant La forme originale du zodiaque leur était totalement inconnue !Comme l'écrivait Rupert Gleadow "tous croyaient que les constellations devaient avoir la même influence que les signes du même nom ce qui était indéfendable et contradictoire "Et surtout pour les lecteurs français le livre de Rupert Gleadow écrit en anglais en 1968 est traduit en français en 1971. sous le nom de "les origines du zodiaque".En France avec Gillet qui propose d'adopter le zodiaque hindou. La polémique parait dans les Cahiers astrologiques. Mais Gillet est maladroit et son livre purement hindou peu populaire.Le courant sidéraliste devient important en 1980 avec la parution du livre de Jacques Dorsan "Retour au zodiaque des étoiles" paru aux éditions Dervy et traduit en plusieurs langues."L'astrologie des constellations" de Marie Delclos paru en 1984 à la suite d'une série d'émissions sur France Inter, le fait connaître au grand public et commence à faire sortir de leurs gonds les astrologues tropicalistes.Jacques Dorsan sort à son tour en 1985 un ouvrage similaire "votre signe astrologique n'est pas celui que vous croyez" aux éditions Garancière également.Denis Labouré conquis, après avoir assisté à une conférence de Jacques Dorsan, écrit à son tour "Initiation à l'astrologie sidérale" publié chez Pardès.Maurice Nouvel, prix Jacques Dorsan, 1987, publie "le vrai zodiaque est sidéral" en 1991 aux éditions Pardès.De nos jours, le courant sidéraliste est le seul courant astrologique dont la filiation s'est transmise sans rupture depuis les origines de notre art.Il est présent un peu partout dans notre univers et se structure. La FAS, Fédération d'Astrologie Sidérale entend aider tous ses membres à œuvrer dans leurs recherches de la voyance.
La structure la plus communément adoptée est la suivante:Elle s'articule autour d'un axe de référence donné par l'opposition presque exacte de deux étoiles de première grandeur: Antarès, le cœur du Scorpion à 15°01 du Scorpion et Aldébaran, l'Oeil du Taureau, à 15°03 du même signe constellation.Quels sont les textes sur lesquels on peut s'appuyer pour connaître les limites des signes étoilés et leurs positions exactes ?Les textes les plus anciens connus, dans lesquels les douze signes sidéraux de 30° chacun apparaissent clairement définis, ne datent que de la première moitié du cinquième siècle avant J.C. Il s'agit de tablettes cunéiformes donnant une liste des éclipses de Lune dans les signes du zodiaque et s'étant produites entre 475 et 457 avant J.C.Sur ces tablettes sont positionnées les étoiles Kiffa australis et Kiffa borealis respectivement à 20° et 25° de la Balance sidérale. Ce qui place: Antarès à 15° du Scorpion et Aldébaran à 15° du Taureau sidéral, Spica à 29° de la Vierge, Regulus, le cœur du Lion, à 5° du Lion. Bref les données classiques sur lesquelles se référèrent la plupart des astrologues des siècles suivants.Telles furent, en tous cas, les données retenues par les astrologues des derniers siècles de Babylone et de l'Egypte. Ce furent celles qui furent retenues majoritairement par les Grecs.Les plafonds peints des tombeaux égyptiens nous montrent une structure semblable.On peut voir par exemple à côté d'Aldébaran placé dans le Taureau la mention de 15°.
Ce zodiaque est basé sur les saisons et structuré sur la croix formée par l'axe des solstices et l'axe des équinoxes. C'est celui que tout le monde connaît. C'est celui qui est popularisé par les horoscopes des journaux.
Pourquoi le nomme-t-on tropique? Cette dénomination est moderne mais reprend les termes antiques de "tropiques" donnés aux signes sidéraux où se trouvaient les points solsticiaux.En effet lorsque le Soleil arrive à son point le plus haut, ou le plus au Nord au solstice d'été, il semble amorcer un tournant "tropikos" vers le bas pour descendre le long du zodiaque vers son point le plus bas. A l'inverse arrivé à son point le plus bas au solstice d'hiver il tourne à nouveau pour remonter.D'où le nom de cercles tropiques donnés aux deux cercles de la sphère céleste à la latitude des points solsticiaux.Si bien qu'aujourd'hui on parle du zodiaque sidéral "Zs" et du zodiaque tropique "Zt" pour les distinguer.Le zodiaque tropique était-il connu des anciens astrologues astronomes ?Oui tout à fait. Tout comme aujourd'hui, les anciens astrologues astronomes non seulement connaissaient parfaitement la route montante et descendante du soleil et des planètes sur le zodiaque, mais ils avaient également découpé cette route en douze par rapport à la croix des solstices et des équinoxesCe qui a fait dire à l'écrivain romain Hyginus, bibliothécaire d'Auguste, que les anciens avaient la manie de diviser tous les cercles en douze de toutes les façons possibles.Ces douze divisions par rapport à la croix des équinoxes et des solstices n'avaient cependant rien à voir avec les signes. Elles se nommaient "dodécatémories", terme qui nous est rapporté par Ptolémée dans son Almageste.Dodécatémorie est un mot qui signifie tout simplement "douzième de cercle".Ces dodécatémories ne portaient donc pas les noms des signes mais étaient numérotées soit par des chiffres soit par des signes et le numérotage commençait soit au printemps au solstice d'hiver soit à l'équinoxe de printemps soit au solstice d'été. Cela dépendait du point de vue envisagé.Par exemple les Perses désignaient successivement les signes par les lettres de l'alphabet la lettre A désigne le Taureau du temps où cette constellation marquait l'équinoxe et B les Gémeaux et ainsi de suite.Le mot "signe" était uniquement attribué aux signes sidéraux parce qu'ils représentaient les "figures" ou "images du ciel" qui permettaient de s'y retrouver parmi les 1022 étoiles considérées comme "visibles à l'œil nu".
Dans ces anciens calendriers, on plaçait les points cardinaux dans les différents degrés des signes.Le plus ancien de ces calendriers place ces points au 15° des constellations concernées par les solstices et les équinoxes.On en trouve d'autres à 12° à 10° et à 8°. C'est pour sa que les Grecs nous ont transmis les données d'astrologues babyloniens d'époques diverses qui plaçaient les points équinoxiaux et solsticiaux à certains degrés des signes.
De ce fait, l'astrologue babylonien Kidinnu, auquel de nombreux astrologues grecs se référèrent aux cours des siècles qui suivirent, tant était grande sa renommée, plaçait le point vernal à 8° du Bélier. Cependant les tables de Kidinnu remontent à 375 avant J.C ce qui correspond pour cette époque à un zodiaque sidéral articulé sur l'axe Antarès Aldébaran respectivement à 15° du Scorpion et à 15° du Taureau.Les Grecs qui se référaient à l'astronome babylonien Naburiannu parce qu'ils le trouvaient plus prestigieux que Kidinnu, plaçaient les points équinoxiaux et solsticiaux à 10° des signes Bélier, Balance, Cancer, Capricorne. Evidemment puisque les tables de Naburiannu furent écrites en 508 avant J.C, époque où le point vernal se trouvait bien à 10° du Bélier.Il en était probablement de même pour les calendriers donnant un point vernal à 12° et à 15° ce qui nous ramène à 1000 avant notre ère.Cependant à cette époque l'Enuma Elish texte fondamental récité à chaque équinoxe de printemps est depuis longtemps écrit. Il indique la division du cercle en douze et les trente six étoiles de référencement de la voyance.De plus la division du cercle en 360° est attestée depuis le XIIième siècle avant notre ère grâce au cercle d'or trouvé dans la tombe de Ramsès II.
On voit donc qu'aux alentours de l'an 1000 avant notre ère :Les douze signes étoilés égaux, de trente degrés chacun, sont fixés sur les étoiles principales du zodiaque et que les points équinoxiaux et solsticiaux sont placés et déplacés au fur et à mesure du décalage précessionnel de la voyance.Mieux encore ces points équinoxiaux et solsticiaux étaient considérés comme si importants que les anciens traçaient deux grands cercles imaginaires passant par les pôles d'une part et par les points équinoxiaux et solsticiaux d'autre part. Ces cercles si importants et tracés sur les sphères se nommaient colures.Vu du pôle nord partant de l'axe de la Terre prolongé dans la sphère céleste, l'axe de la terre ressemblait à un piton d'où partaient quatre grands fleuves.
L'arbre cosmique et les quatre fleuves partant vers les quatre points cardinaux... que l'on retrouve dans les mythes de toutes les grandes civilisations antiques
2°) Grâce à la découverte des sphères célestesSphères célestes en métal, en pierre, ou en bois, trouvées au cours des fouilles dont on trouve encore quelques exemplaires très simplifiées dans les musées.
3°) Mais surtout par la description de ces sphères célestes établies depuis des siècles, description que l'on recopiait à l'infini sans tenir compte des changements astronomiques dus à la précession des équinoxes
C'est ainsi que la description de la sphère céleste par rapport à l'équateur et aux points équinoxiaux et solsticiaux fut recopiée interminablement bien que remontant à 1000 voir 1200 avant J.C selon les calculs de nos astronomes.Ainsi Eudoxe qui vivait vers 370 avant J.C. plaçait les colures au milieu des signes Cancer Capricone Bélier et Balance. Ce qui était le cas au milieu de l'ère du Bélier soit environ six cents ans avant lui.Ce qui prouve que les Grecs avaient perdu les clefs de la précession où n'y avaient jamais rien compris. C'est en Asie mineur ou en Egypte qu'ils allaient chercher leurs connaissances sur la voyance.